Ce titre n’est pas de moi, c’est un extrait de Trois, un roman magnifique de Valérie Perrin que j’ai lu cet hiver et qui m’a bouleversée. J’ai été soufflée par la beauté de sa plume poétique et pourtant brute, teintée de simplicité. À commencer par la justesse de cette phrase , donc : « Les romans, ça sert à écrire ce qu’on est incapable de faire dans la vraie vie. » Je me suis tant retrouvée en ces mots. Parce que (cela ne vous surprendra sans doute pas) bien que mes romans soient des fictions, rares sont ceux qui ne sont pas…